Tous accros. Parait-il. Si l'on ne comprend plus les mots, si l'on arrête d'écrire, de rire, de chanter, de crier, de pleurer, c'est qu'il y a une raison non ? Et si ce qui nous rendait si euphorique finissait par nous faire mal, si mal que le monde semble s'arrêter, ou peut-être aller si vite que plus rien n'a de sens. GREY. Juste ça, peu importe où il se situe, où je dois le mettre, mais c'est ça, le seul, LA drogue. Parce que le reflet d'une vie, de peau et de peau est bien trop fort. Parce que je pourrais rajouter à cette liste de déclaration de guerre Cassie & Sid et Chris & Jal. Même s'il meurt hein. Même s'il ne la trouvera peut-être pas à New York. Même si les mots perdent tout leur sens.
Je n'ai plus cette force. Elle n'a plus cette force, celle d'écrire. Comme dans un miroir, en avoir assez, ne plus supporter les faux semblants, être si bien dans les bras d'un lui, trembler de froid au soleil et parler sans réfléchir. C'est cela, avaler des ciseaux et un petit butin, ne supporter que la rupture la plus saine du monde, briser la seule chose qui fait de nous ce que l'on est. Parce que si l'on regarde autour de soi rien n'a de sens, les pensées même s'enchevêtrent sans aucune logique. Pourquoi ne pas passer du coq à l'âne ? Ainsi on ne mangera pas pendant des jours et des jours, pour se faire jolie, pour celui, qui aime encore Michelle. Pour l'instant. Parce que j'ai toujours aimé ça, ces Nana & Ren, qui n'ont de sens que vus de l'extérieur, qui ne brillent que par les milliers de morceaux brisés, qui ne sont beaux que dans les déchirures. Il me l'a dit, non non il lui a dit, à elle. Il est venu sur le campus la chercher, il y est allé seul, après la fête et toutes ces pilules... et ensuite là où Benjamin a repoussé sa seule et unique rousse, ils ont décidé de passer outre la crainte, et tout a été brisé. Et elle a appelé celui qui n'est qu'un reflet d'elle même, celui qui par sa voix la rend vivante, et là elle a juste murmuré "Je me sens seule". Comme si tout était pardonné.
LA peur de réussir, C'est bien drôle à dire non ? Mais c'est exactement ça, les pensées d'une pauvre écervelée qui a encore le temps de cracher des mots sans liens, sans queue ni tête. MAIS je proteste avec Véhémence dirait il, dans les toilettes avant que son meilleur ami ne l'embrasse. Sans sens, aucun. Et pourtant c'est cela, les psychopathes aux coins des rues, une journées entière sur du Vogue et du Prada. Une fête sublime qui perd tout son sens si elle brise l'amitié la plus pure, ou peut-être l'amitié n'était elle pas la bonne ? Parce que même au milieu des seringues, Tony accourrait. Parce que peu importe où, Freddie, sait. Enfin bref, je n'ai jamais eu aucun talent, aucun ci, aucun cela, aucune volonté même, si ce n'est que de rester derrière et de m'en plaindre ensuite. Je n'ai pas encore le courage, je dis souvent "demain" et aujourd'hui est demain, et rien n'arrive jamais vraiment. Parce que j'ai remplacé PAPA par RAYMOND dans mon répertoire, et qu'il ne sait pas pourquoi. Parce que le 11 juin sera un jour de deuil et que personne ne comprendra. Parce que je crois l'aimer et que je ne lui dirais pas. JAMAIS. J'aime parler en anglais oui, même en américain, et je pense aussi, c'est drôle. What's the Fuck et Fuck off me font bien rire. Tandis que Fuck it me rend un peu triste. Il est mort après tout, oups je l'ai déjà dit.
Si ce n'est pas l'article le plus inutile que j'ai écrit il est bien le plus insensé, le plus incohérent, le plus personnel, et même intime. Oh Baby Baby It's a Wild World. It's Hard to get by just upon a smile. Oh Baby Baby It's a Wild World. I'll always remember you like a child, girl. C&S, mes préférés. Là où l'anorexie devient sublime hein. Je crois qu'Adam a raison, c'est pour ça qu'il l'aime, pas pour ce qu'elle n'est pas. Parce qu'elle n'est ni une artiste, ni une passionnée, ni, ni, ni, mais celle qui cherche dans les poubelles les choses importantes. Oui il l'aime pour ce qu'elle est, pour ce qu'elle représente, pour ces baisers volés sur le toit de l'école. Parce que Chris Marquette est canon putain ! OUPS Un sac rose pour la plage, c'est mignon non? Il n'y a plus de mots, quand ils arrivent je les enferme, loin, loin dans ma ptite tête. Et j'oublie. Ou sinon l'ordi bug, ah oui ça arrive souvent ça aussi.
Vous savez, j'ai envie de tout déchirer, de dépecer mes murs, d'y coller des boites de médicaments vides, ouh les petites pilules... d'y mettre des photos, tellement de photos, mais de qui ? Parce que je ne garde pas les photos, je les efface sans regret hein. T'es vraiment mignon quand tu dors, j'espère qu'il ne se rappelle pas de ces mots, je pourrais le regretter... Ou pas. Dans une foret, sous la pluie. Et je suis plus forte qu'elle, je me laisse juste marcher sur les pieds, et je la mets sur ce pied d'éstal, parce que ça me rassure, d'avoir une excuse pour échouer. Mais je réussirais, hm enfin quand un certain psy sera moins con et que les infirmières cesseront d'avoir raison. Comme si mettre un nom sur un problème était bien pire que d'en ignorer l'existence, la provenance. Maintenant je sais, et donc je peu nommer ma dépendance YEAH. Et ne rien changer puisque je ne suis pas folle. Mais c'est qu'il se moquerait de ses blocages affectifs, alors qu'il l'aime tant nooooon voyons. Et il l'a laissée seule devant l'autel, ce certain mardi, et j'ai du attendre aujourd'hui, vous vous rendez compte, pour voir ce qui suivait ce Tout est terminé. Parce que le monde tourne et tourne, beaucoup trop vite, et que je ne veux pas aller avec BIIIP au bal et que j'irais avec celui que je veux NAH. Ca me soulage, d'écrire, comme cette lettre, avant le Ouh Baby Baby. Comme ces feuilles froissées pour un mot de trop. Ils s'aimeront toujours, à dix sept ans. Toujours, puisque qu'il est mort, et toujours parce qu'il s'est excusé et a retrouvé la mémoire et toujours parce que parce que parce que ! Je déchirerais tout, promis. Et je l'appellerais aussi, oui. Et je lui avouerais bien sur. Et je et je et je. Partirais loin. But if you wanna leave, take good care. Nombriliste, non. Et j'aurais de beaux vêtement à me mettre ne t'en fais pas.
Je recommencerais, parce que la vie est faire d'opportunités même celles que l'on manque.
NE LISEZ PAS. VOUS EN SAURIEZ BEAUCOUP TROP SUR MOI.